WiFi collectivité & mairie
Le WiFi public,
souverain et conforme.
Place de village, médiathèque, salle des fêtes, office de tourisme : une solution WiFi public conforme au RGPD renforcé du secteur public, hébergée en France.
sur devis personnalisé
Pourquoi maintenant
Ce qui se joue dans votre métier.
Exigences RGPD renforcées
Administration publique : le traitement des données personnelles relève d'un régime spécial et audité.
Des usages multiples
Place de village, médiathèque, salle des fêtes, office de tourisme, camping municipal : chaque lieu a ses contraintes.
Souveraineté des données
Les données des administrés doivent rester hébergées en France.
Cas d'usage
Une solution pour chaque lieu public.
Place & centre-ville
WiFi gratuit en plein air, bornes extérieures étanches.
Médiathèque
WiFi pour les usagers, séparé du réseau de vos agents.
Salle des fêtes
WiFi événementiel permanent pour vos manifestations.
Office de tourisme
Page d'accueil personnalisée : carte et infos de la commune.
Votre solution
Solution collectivité sur mesure
On étudie vos lieux, vos usages et vos contraintes RGPD pour vous proposer une solution conforme et auditée.
Sans engagement de durée
Plusieurs établissements ? La remise démarre à −5 % dès 2 sites et va jusqu'à −20 %. Voir la grille
Un projet pour votre collectivité ?
Hébergement souverain, solution conforme et auditée. Parlons de vos besoins.
Les lieux à équiper · Ce que la loi impose · Ne pas en faire trop · Le WiFi des agents · Comment l’acheter · Combien ça coûte · Le périmètre · FAQ
Les lieux qu’une commune équipe en premier
Une commune n’équipe pas son territoire, elle équipe des bâtiments et quelques espaces. L’ordre dans lequel on les traite dépend moins de la population que des usages constatés.
| Lieu | Qui s’en sert | Ce qui compte |
|---|---|---|
| Médiathèque, bibliothèque | Scolaires, demandeurs d’emploi, publics éloignés du numérique | Le premier lieu demandé. Usage long, assis, en intérieur |
| Salle des fêtes, salle polyvalente | Locataires : mariages, associations, séminaires | Argument de location. Réseau séparé de celui des services |
| Accueil de la mairie | Administrés en attente, démarches en ligne | Une borne suffit le plus souvent |
| Place, parvis, halle | Habitants, touristes, marché | Extérieur : borne étanche, portée avant débit — voir le WiFi sur la place du village |
| Office de tourisme | Visiteurs, hors saison comme en saison | Portail aux couleurs de la commune, avec vos informations pratiques |
| Camping municipal | Vacanciers | Couverture par pôle de vie — voir le WiFi de camping |
La plupart des communes commencent par un lieu, constatent l’usage, puis en ajoutent. C’est aussi le sens de la tarification à la borne : rien n’oblige à tout équiper d’un coup.
Ce que la loi impose à une commune qui ouvre un WiFi
Une collectivité qui met un accès internet à la disposition du public est soumise aux mêmes obligations qu’un commerce.
Vous devez conserver un an les données techniques permettant d’identifier la source de la connexion — article L34-1 du code des postes et des communications électroniques. Ces données portent sur l’identification et les caractéristiques techniques de la connexion, jamais sur le contenu consulté, que le même article exclut expressément.
Le défaut de conservation est sanctionné par l’article L39-3 : un an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende, montant quintuplé pour une personne morale en application de l’article 131-38 du code pénal.
Concrètement, la conservation est automatique, les journaux sont hébergés en France, chez OVH SAS — l’hébergeur est nommé dans nos mentions légales, et vous pouvez le vérifier. Au-delà d’un an, les identifiants personnels qu’ils contiennent sont effacés. Sur réquisition judiciaire, vous nous la transmettez et nous produisons les éléments.
Vous restez responsable de traitement, nous sommes votre sous-traitant : le contrat prévu par l’article 28 du RGPD est signé à la souscription, et votre registre des traitements se génère depuis votre espace client. Le pilier WiFi collectivité et RGPD détaille chaque point.
L’erreur la plus fréquente : en faire trop
Beaucoup de communes croient devoir identifier leurs administrés — pièce d’identité, inscription en mairie, formulaire détaillé. Ce n’est pas ce que la loi demande, et la CNIL l’a rappelé : l’obligation porte sur la conservation de données techniques de connexion, pas sur le contrôle d’identité des usagers.
La différence est loin d’être théorique. Un portail qui réclame trop décourage exactement les publics qu’un WiFi municipal vise en premier — ceux qui n’ont pas d’abonnement mobile confortable. Et il vous crée une collecte de données personnelles que vous devrez justifier, protéger et purger, sans obligation qui la fonde.
Notre portail demande une adresse e-mail et l’acceptation des conditions. C’est suffisant au regard de l’obligation, et c’est le minimum qui la satisfait.
Le WiFi des agents n’est pas celui du public
C’est la question qui vient toujours en second, et la réponse est nette : les deux réseaux sont séparés.
Le WiFi public destiné aux administrés est isolé du réseau interne. Un usager de la médiathèque ne voit ni les postes des agents, ni l’imprimante du secrétariat, ni le serveur de l’état civil. Cette séparation est la raison technique principale de passer par un portail plutôt que par un mot de passe partagé — un mot de passe circule, se photographie, et donne accès au même réseau que vos services.
Pour équiper les postes des agents eux-mêmes, c’est une autre offre : voir PassWiFi Solo, le WiFi privé.
Comment une commune achète ce service
C’est le point qui bloque le plus souvent, et il est plus simple qu’on ne le croit à l’échelle d’une commune.
Un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 60 000 € HT en fournitures et services peut être passé sans publicité ni mise en concurrence préalables — article R2122-8 du code de la commande publique, seuil relevé de 40 000 à 60 000 € par le décret n° 2025-1386, applicable depuis le 1ᵉʳ avril 2026. Vous devez veiller à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur.
Un équipement WiFi de commune reste très en deçà de ce seuil : un simple devis suffit. Nous acceptons le mandat administratif et facturons via Chorus Pro.
Pour un projet plus large — plusieurs bâtiments, groupement de communes, intercommunalité — la page marché public WiFi mairie : seuils, MAPA, CCTP donne les éléments de cadrage et un CCTP type. Et si vous cherchez un financement, voyez les dotations et subventions mobilisables.
Combien ça coûte réellement
Les prix sont publics, affichés, sans devis préalable et sans engagement de durée.
- 19,90 € HT/mois pour le site, portail captif conforme inclus.
- 95 € HT par borne, à l’achat : elle appartient à la commune.
- 9,90 € HT/mois par borne supplémentaire sur le même site.
Pour une commune qui équipe un lieu avec une borne — le cas le plus courant : la médiathèque ou le parvis — cela fait 333,80 € HT la première année, puis 238,80 € HT par an. Un second point d’accès porte l’abonnement à 29,80 € HT/mois.
À partir du deuxième site, la grille dégressive s’applique.
Le périmètre exact, dit avant l’achat
Vous êtes acheteur public : votre métier est de vérifier ce qu’on vous annonce. Voici ce que la solution ne fait pas, écrit avant que vous ayez à le demander.
Aucune intégration avec vos logiciels métier
Pas de connexion avec un système de gestion de bibliothèque, un logiciel d’état civil ou un portail famille. Il n’y a pas d’authentification unique : l’accès au WiFi ne se fait pas avec les identifiants de vos usagers.
Le portail d’accueil est en français
Il n’existe pas de version multilingue automatique. Pour un office de tourisme accueillant une clientèle étrangère, c’est le point à peser.
La connexion se fait par adresse e-mail
Un seul mode d’accès : adresse e-mail et acceptation des conditions. Pas de code SMS, pas de ticket délivré à l’accueil, pas d’identification par compte tiers.
Ce n’est pas une infrastructure « ville intelligente »
La solution traite le WiFi des personnes. Elle ne gère pas les capteurs urbains, l’éclairage connecté ni la télérelève, qui relèvent d’autres réseaux.
Le débit se partage, il ne se garantit pas
Il dépend de la ligne internet du bâtiment, du nombre de connectés et de la distance à la borne. Le débit par personne se plafonne pour répartir, il ne se garantit pas.
Nous ne sommes référencés dans aucune centrale d’achat
Ni UGAP, ni centrale territoriale. L’achat se fait en direct, dans le cadre décrit plus haut.
Vous équipez des communes pour vos clients ?
Beaucoup de petites communes n’ont pas de service informatique et s’appuient sur un prestataire local, un syndicat mixte ou une agence départementale. Si vous accompagnez des collectivités, la solution se revend : vous gardez la relation, nous fournissons le produit, la conformité et l’hébergement en France.
Revente simple ou marque blanche : voir partenaires et revendeurs.
FAQ
Notre commune fait moins de 1 000 habitants — est-ce raisonnable ?
Une borne sur le parvis ou à la médiathèque revient à 333,80 € HT la première année, puis 238,80 € HT par an. C’est l’ordre de grandeur d’une ligne de budget de fonctionnement modeste, pour un service visible par les habitants et les visiteurs.
Devons-nous contrôler l’identité des personnes qui se connectent ?
Non. L’obligation porte sur la conservation des données techniques de connexion pendant un an, pas sur l’identification des usagers. Un portail qui réclame une pièce d’identité vous crée une collecte à justifier et décourage les publics visés.
Faut-il passer un marché public ?
En deçà de 60 000 € HT en fournitures et services, un marché peut être passé sans publicité ni mise en concurrence préalables (article R2122-8 du code de la commande publique). Un équipement WiFi communal reste très en dessous : un devis suffit. Nous acceptons le mandat administratif et facturons via Chorus Pro.
Nos agents auront-ils accès à ce WiFi pour leurs postes ?
Le WiFi public est isolé du réseau interne, précisément pour que les usagers n’atteignent pas vos services. Pour équiper les postes des agents, c’est l’offre de WiFi privé qu’il faut regarder.
Où sont hébergées les données ?
En France, chez OVH SAS (Roubaix), hébergeur nommé dans nos mentions légales. Aucun transfert hors de l’Union européenne.
Que se passe-t-il si la gendarmerie nous demande des éléments ?
Vous nous transmettez la réquisition et nous produisons les données de connexion correspondantes. Le contenu consulté par les usagers n’est ni conservé ni consultable — la loi ne le permet pas davantage qu’elle ne l’exige.
Peut-on afficher les informations de la commune sur le portail ?
Oui. La page d’accueil du portail reprend vos couleurs, votre logo et le message de votre choix — horaires, manifestations, informations pratiques.
Peut-on commencer par un seul bâtiment ?
C’est le cas le plus fréquent, et la tarification à la borne est faite pour cela. Vous constatez l’usage, puis vous ajoutez un site ou une borne quand le besoin est établi.