WiFi collectivité & mairie

Le WiFi public,
hébergé en France et conforme.

Place de village, médiathèque, salle des fêtes, office de tourisme : un WiFi public conforme au RGPD, séparé du réseau de vos agents, avec des données hébergées en France.

Journaux de connexion conservés 1 an Données hébergées en France Filtrage web en option

à partir de 19,90 € HT/mois par lieu

Médiathèque équipée du WiFi public PassWiFi, données hébergées en France
Conçu et édité en France
par CD CONNECT, depuis 2007
Livrée pré-configurée
rien à paramétrer, il suffit de la brancher
Portail conforme au RGPD
journaux conservés un an, comme la loi l'exige
Support humain 6/7
des techniciens, pas un robot

Pourquoi maintenant

Ce qui se joue dans votre métier.

1

Des obligations à respecter

Une commune qui ouvre un WiFi public doit conserver un an les données de connexion, comme un commerce, et informer les usagers.

2

Des usages multiples

Place de village, médiathèque, salle des fêtes, office de tourisme, camping municipal : chaque lieu a ses contraintes.

3

Savoir où vont les données

Les élus veulent savoir où sont stockées les données des administrés, et par quels prestataires elles passent.

Cas d'usage

Une solution pour chaque lieu public.

Place & centre-ville

WiFi gratuit en plein air, bornes extérieures étanches.

Médiathèque

WiFi pour les usagers, séparé du réseau de vos agents.

Salle des fêtes

WiFi événementiel permanent pour vos manifestations.

Office de tourisme

Portail aux couleurs de la commune, puis redirection vers l'agenda ou le site de l'office.

Filtrage web · option 9,90 € HT/mois par lieu

Choisir ce qui ne passe pas sur le WiFi de la commune.

À la médiathèque, des enfants et des adolescents se connectent. Sur la place, n'importe qui. Le filtrage web écarte du WiFi public les catégories de sites que la commune décide de bloquer. Vos agents ne sont pas concernés : leur réseau n'est jamais filtré.

Bloqué par défaut

Contenus pour adultes, jeux d'argent, hameçonnage et arnaques. Vous ajoutez d'autres catégories : drogues, violence, téléchargement illégal, streaming.

Vos propres adresses

Jusqu'à 500 domaines et 50 mots-clés, saisis depuis votre espace client. Un domaine bloque aussi ses sous-domaines.

Des listes publiques

Celles de l'Université Toulouse Capitole, environ 4,9 millions de domaines, récupérées chaque nuit.

Un visiteur qui utilise un VPN sort du filtrage, sauf si vous cochez la catégorie qui bloque les VPN grand public. Le portail de connexion annonce à l'avance ce qui est bloqué.

Guide pour les élus

23 questions d'élus, avec leurs réponses sourcées.

Faut-il identifier les usagers ? Que coûte un lieu sur une année ? Peut-on installer une borne sur un candélabre ? Les réponses courtes que posent élus et secrétaires de mairie, avec les sources CNIL.

Lire les réponses aux élus

Compris dans l'abonnement

Qui gère les bornes : vos agents ou nos équipes.

Vos agents

Depuis l'espace client : état de chaque borne en direct, portail aux couleurs de la commune, filtrage, statistiques. Rien ne se règle sur la borne elle-même.

Nos équipes

Vous nous dites ce que vous voulez, nous faisons les réglages à distance. Utile pour une commune sans service informatique.

Dans les deux cas, le support répond sous 24 h ouvrées. La pose des bornes revient à vos services techniques ou à votre électricien. Dans un rayon d'environ 50 km autour de Fontainebleau, nos équipes peuvent aussi les poser, sur devis : voir le WiFi des mairies de Seine-et-Marne.

D'où vient le service

Un éditeur français, des données en France.

  • Conçu, développé et exploité par CD CONNECT, entreprise française qui équipe les professionnels en réseau depuis 2007.
  • Journaux de connexion et adresses collectées hébergés en France, chez OVH SAS à Roubaix.
  • Les e-mails envoyés par le service passent par Scaleway, depuis ses serveurs de Paris : les messages transitent par des serveurs situés en France. Ce prestataire est nommé dans notre contrat de traitement des données.

Votre solution

PassWiFi Connect

Le WiFi public d'un lieu, portail captif aux couleurs de la commune et journaux conservés un an. Sans engagement. Un devis pour le mandat administratif sur simple demande.

Données hébergées en France
Journaux de connexion conservés 1 an
Bornes intérieures et extérieures
Filtrage web en option, 9,90 € HT/mois

Plusieurs bâtiments ou plusieurs communes : devis sur demande.

19,90 €
/mois HT · + 95 € mise en service
Demander un devis collectivité

Sans engagement de durée

Plusieurs établissements ? Chaîne ou franchise : remise sur devis. Demander un devis

Un projet pour votre commune ?

Un lieu ou plusieurs, en intérieur comme en extérieur. Nous vous répondons sous 24 h ouvrées.

Les lieux à équiper · Ce que la loi impose · Ne pas en faire trop · Le WiFi des agents · Comment l’acheter · Combien ça coûte · Le périmètre · FAQ

Les lieux qu’une commune équipe en premier

Une commune n’équipe pas son territoire, elle équipe des bâtiments et quelques espaces. L’ordre dans lequel on les traite dépend moins de la population que des usages constatés.

Lieu Qui s’en sert Ce qui compte
Médiathèque, bibliothèque Scolaires, demandeurs d’emploi, publics éloignés du numérique Le premier lieu demandé. Usage long, assis, en intérieur
Salle des fêtes, salle polyvalente Locataires : mariages, associations, séminaires Argument de location. Réseau séparé de celui des services
Accueil de la mairie Administrés en attente, démarches en ligne Une borne suffit le plus souvent
Place, parvis, halle Habitants, touristes, marché Extérieur : borne étanche, portée avant débit — voir le WiFi sur la place du village
Office de tourisme Visiteurs, hors saison comme en saison Portail aux couleurs de la commune, avec vos informations pratiques
Camping municipal Vacanciers Couverture par pôle de vie — voir le WiFi de camping

La plupart des communes commencent par un lieu, constatent l’usage, puis en ajoutent. C’est aussi le sens de la tarification à la borne : rien n’oblige à tout équiper d’un coup.

Ce que la loi impose à une commune qui ouvre un WiFi

Une collectivité qui met un accès internet à la disposition du public est soumise aux mêmes obligations qu’un commerce.

Vous devez conserver un an les données techniques permettant d’identifier la source de la connexion — article L34-1 du code des postes et des communications électroniques. Ces données portent sur l’identification et les caractéristiques techniques de la connexion, jamais sur le contenu consulté, que le même article exclut expressément.

Le défaut de conservation est sanctionné par l’article L39-3 : un an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende, montant quintuplé pour une personne morale en application de l’article 131-38 du code pénal.

Concrètement, la conservation est automatique, les journaux sont hébergés en France, chez OVH SAS — l’hébergeur est nommé dans nos mentions légales, et vous pouvez le vérifier. Au-delà d’un an, les identifiants personnels qu’ils contiennent sont effacés. Sur réquisition judiciaire, vous nous la transmettez et nous produisons les éléments.

Vous restez responsable de traitement, nous sommes votre sous-traitant : le contrat prévu par l’article 28 du RGPD est signé à la souscription, et votre registre des traitements se génère depuis votre espace client. Le pilier WiFi collectivité et RGPD détaille chaque point.

L’erreur la plus fréquente : en faire trop

Beaucoup de communes croient devoir identifier leurs administrés — pièce d’identité, inscription en mairie, formulaire détaillé. Ce n’est pas ce que la loi demande, et la CNIL l’a rappelé : l’obligation porte sur la conservation de données techniques de connexion, pas sur le contrôle d’identité des usagers.

La différence est loin d’être théorique. Un portail qui réclame trop décourage exactement les publics qu’un WiFi municipal vise en premier — ceux qui n’ont pas d’abonnement mobile confortable. Et il vous crée une collecte de données personnelles que vous devrez justifier, protéger et purger, sans obligation qui la fonde.

Notre portail demande une adresse e-mail et l’acceptation des conditions. C’est suffisant au regard de l’obligation, et c’est le minimum qui la satisfait.

Le WiFi des agents n’est pas celui du public

C’est la question qui vient toujours en second, et la réponse est nette : les deux réseaux sont séparés.

Le WiFi public destiné aux administrés est isolé du réseau interne. Un usager de la médiathèque ne voit ni les postes des agents, ni l’imprimante du secrétariat, ni le serveur de l’état civil. Cette séparation est la raison technique principale de passer par un portail plutôt que par un mot de passe partagé — un mot de passe circule, se photographie, et donne accès au même réseau que vos services.

Pour équiper les postes des agents eux-mêmes, c’est une autre offre : voir PassWiFi Solo, le WiFi privé.

Comment une commune achète ce service

C’est le point qui bloque le plus souvent, et il est plus simple qu’on ne le croit à l’échelle d’une commune.

Un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 60 000 € HT en fournitures et services peut être passé sans publicité ni mise en concurrence préalables — article R2122-8 du code de la commande publique, seuil relevé de 40 000 à 60 000 € par le décret n° 2025-1386, applicable depuis le 1ᵉʳ avril 2026. Vous devez veiller à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur.

Un équipement WiFi de commune reste très en deçà de ce seuil : un simple devis suffit. Nous acceptons le mandat administratif et facturons via Chorus Pro.

Pour un projet plus large — plusieurs bâtiments, groupement de communes, intercommunalité — la page marché public WiFi mairie : seuils, MAPA, CCTP donne les éléments de cadrage et un CCTP type. Et si vous cherchez un financement, voyez les dotations et subventions mobilisables.

Combien ça coûte réellement

Les prix sont publics, affichés, sans devis préalable et sans engagement de durée.

  • 19,90 € HT/mois pour le site, portail captif conforme inclus.
  • 95 € HT par borne, à l’achat : elle appartient à la commune.
  • 9,90 € HT/mois par borne supplémentaire sur le même site.

Pour une commune qui équipe un lieu avec une borne — le cas le plus courant : la médiathèque ou le parvis — cela fait 333,80 € HT la première année, puis 238,80 € HT par an. Un second point d’accès porte l’abonnement à 29,80 € HT/mois.

Plusieurs sites communaux ? Nous établissons un devis avec une remise selon le nombre de sites. Demander un devis multi-sites.

Le périmètre exact, dit avant l’achat

Vous êtes acheteur public : votre métier est de vérifier ce qu’on vous annonce. Voici ce que la solution ne fait pas, écrit avant que vous ayez à le demander.

Aucune intégration avec vos logiciels métier

Pas de connexion avec un système de gestion de bibliothèque, un logiciel d’état civil ou un portail famille. Il n’y a pas d’authentification unique : l’accès au WiFi ne se fait pas avec les identifiants de vos usagers.

Le portail d’accueil existe en quatre langues

Français, anglais, espagnol et allemand, choisis d’après la langue du téléphone du visiteur, avec un sélecteur en bas de page. Une autre langue affiche la version française. Vos propres textes ne sont pas traduits automatiquement : vous saisissez leur version dans chaque langue depuis votre espace client. Les conditions d’utilisation restent en français.

La connexion se fait par adresse e-mail

Un seul mode d’accès : adresse e-mail et acceptation des conditions. Pas de code SMS, pas de ticket délivré à l’accueil, pas d’identification par compte tiers.

Ce n’est pas une infrastructure « ville intelligente »

La solution traite le WiFi des personnes. Elle ne gère pas les capteurs urbains, l’éclairage connecté ni la télérelève, qui relèvent d’autres réseaux.

Le débit se partage, il ne se garantit pas

Il dépend de la ligne internet du bâtiment, du nombre de connectés et de la distance à la borne. Le débit par personne se plafonne pour répartir, il ne se garantit pas.

Nous ne sommes référencés dans aucune centrale d’achat

Ni UGAP, ni centrale territoriale. L’achat se fait en direct, dans le cadre décrit plus haut.

Vous équipez des communes pour vos clients ?

Beaucoup de petites communes n’ont pas de service informatique et s’appuient sur un prestataire local, un syndicat mixte ou une agence départementale. Si vous accompagnez des collectivités, la solution se revend : vous gardez la relation, nous fournissons le produit, la conformité et l’hébergement en France.

Revente simple ou marque blanche : voir partenaires et revendeurs.

FAQ

Notre commune fait moins de 1 000 habitants — est-ce raisonnable ?

Une borne sur le parvis ou à la médiathèque revient à 333,80 € HT la première année, puis 238,80 € HT par an. C’est l’ordre de grandeur d’une ligne de budget de fonctionnement modeste, pour un service visible par les habitants et les visiteurs.

Devons-nous contrôler l’identité des personnes qui se connectent ?

Non. L’obligation porte sur la conservation des données techniques de connexion pendant un an, pas sur l’identification des usagers. Un portail qui réclame une pièce d’identité vous crée une collecte à justifier et décourage les publics visés.

Faut-il passer un marché public ?

En deçà de 60 000 € HT en fournitures et services, un marché peut être passé sans publicité ni mise en concurrence préalables (article R2122-8 du code de la commande publique). Un équipement WiFi communal reste très en dessous : un devis suffit. Nous acceptons le mandat administratif et facturons via Chorus Pro.

Nos agents auront-ils accès à ce WiFi pour leurs postes ?

Le WiFi public est isolé du réseau interne, précisément pour que les usagers n’atteignent pas vos services. Pour équiper les postes des agents, c’est l’offre de WiFi privé qu’il faut regarder.

Où sont hébergées les données ?

En France, chez OVH SAS (Roubaix), hébergeur nommé dans nos mentions légales. Les e-mails envoyés par le service (avis, newsletters, vérification d’adresse) passent par Scaleway, depuis ses serveurs de Paris : les messages transitent par des serveurs situés en France. Ce prestataire est nommé dans notre contrat de traitement des données.

Que se passe-t-il si la gendarmerie nous demande des éléments ?

Vous nous transmettez la réquisition et nous produisons les données de connexion correspondantes. Le contenu consulté par les usagers n’est ni conservé ni consultable — la loi ne le permet pas davantage qu’elle ne l’exige.

Peut-on afficher les informations de la commune sur le portail ?

Oui. La page d’accueil du portail reprend vos couleurs, votre logo et le message de votre choix — horaires, manifestations, informations pratiques. Après la connexion, l’usager peut être redirigé vers la page de votre choix : le site de la commune, l’agenda des manifestations ou celui de l’office de tourisme.

Peut-on commencer par un seul bâtiment ?

C’est le cas le plus fréquent, et la tarification à la borne est faite pour cela. Vous constatez l’usage, puis vous ajoutez un site ou une borne quand le besoin est établi.

Peut-on bloquer certains sites sur le WiFi de la médiathèque ou de la place ?

Oui, avec l’option Filtrage web, à 9,90 € HT par mois et par lieu, quel que soit le nombre de bornes. Les contenus pour adultes, les jeux d’argent et les arnaques sont bloqués par défaut ; la commune peut ajouter d’autres catégories (drogues, violence, téléchargement illégal, streaming) et jusqu’à 500 adresses de son choix. Les listes sont celles de l’Université Toulouse Capitole, récupérées chaque nuit. Le réseau des agents n’est jamais filtré.

Qui gère les bornes au quotidien : vos agents ou nos équipes ?

Les deux sont possibles, et compris dans l’abonnement. Vos agents peuvent tout régler eux-mêmes depuis l’espace client : état de chaque borne en direct, portail aux couleurs de la commune, filtrage, statistiques. Ou vous nous laissez faire : nos équipes effectuent ces réglages à distance, à votre demande. Dans les deux cas, le support répond sous 24 h ouvrées. La pose des bornes revient à vos services techniques ou à votre électricien. Dans un rayon d’environ 50 km autour de Fontainebleau, nos équipes peuvent aussi les poser, sur devis : voir le WiFi des mairies de Seine-et-Marne.

Où trouver les réponses aux autres questions des élus ?

Notre guide WiFi public de la commune : les réponses aux questions des élus reprend 23 questions posées par des élus et des secrétaires de mairie, avec leurs sources : obligations, coût sur une année, installation en intérieur et en extérieur.