WiFi café & bar
Le WiFi qui fait revenir
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Un WiFi ouvert = risque légal
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Ce que PassWiFi vous apporte
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Un café n’est pas un restaurant · Le client au portable · La terrasse · Le mot de passe sur l’ardoise · Vos obligations · Les avis · Le périmètre · Tarifs · FAQ
Un café n’est pas un petit restaurant
Les deux servent à table, et là s’arrête la ressemblance — du point de vue du WiFi en tout cas.
Un couvert de restaurant dure une heure et demie, à horaires prévisibles, avec deux services. Un café tourne toute la journée : un expresso au comptoir occupe cinq minutes, un déjeuner en terrasse quarante, et un client venu travailler l’après-midi peut rester trois heures sur une table de deux. La charge n’est pas la même, la durée d’occupation non plus, et la question qui en découle est propre au métier : jusqu’où le WiFi doit-il retenir les gens ?
| Moment | Ce qui se passe | Ce que le WiFi doit faire |
|---|---|---|
| Matin | Passage rapide, comptoir, peu de connexions | Se faire oublier |
| Creux de l’après-midi | Salle vide, marge disponible | Attirer et retenir : c’est du chiffre d’affaires en plus |
| Service du midi | Toutes les tables occupées, rotation nécessaire | Ne pas encourager l’installation longue durée |
| Soirée bar | Forte densité, beaucoup d’appareils au même endroit | Tenir la charge sans s’écrouler |
Un WiFi réglé une fois pour toutes ne peut pas répondre à ces quatre situations de la même façon. C’est là que se joue la différence entre un WiFi subi et un WiFi qui travaille pour vous.
Le client qui s’installe avec son ordinateur
C’est la conversation que nous avons le plus souvent avec les cafetiers, et elle est rarement tranchée : faut-il accueillir les travailleurs nomades ou les décourager ?
La réponse honnête est qu’elle dépend de l’heure. À 15 h, un client qui consomme et reste une heure est une bonne affaire — la table serait vide sinon. À 12 h 30, la même personne occupe un couvert. Beaucoup d’exploitants choisissent donc un entre-deux : accueillir, mais borner.
Deux réglages y répondent, et ce sont de vrais réglages de votre espace client, pas des options théoriques.
La durée de session. Vous fixez la durée au bout de laquelle la connexion s’interrompt et le portail se réaffiche. Une session d’une heure ne chasse personne : elle rappelle simplement l’existence du comptoir. Le client qui reprend une consommation se reconnecte en deux gestes ; celui qui s’était installé pour l’après-midi comprend le message sans qu’un serveur ait à le porter.
Le débit par personne. Vous plafonnez ce que chacun peut consommer, entre 1 et 1000 Mbit/s. L’intérêt n’est pas de brider : c’est d’éviter qu’une seule mise à jour de système d’exploitation ne mette la salle à genoux au moment du coup de feu.
Ces deux réglages se modifient quand vous voulez, sans intervention de notre part et sans toucher à la borne.
La terrasse, qui n’est pas une pièce de plus
La terrasse est souvent le meilleur endroit du café et le pire pour le WiFi : la borne est à l’intérieur, le signal doit traverser une vitrine, parfois un mur, et se disperse ensuite dans un volume ouvert.
Deux choses valent la peine d’être sues avant d’acheter du matériel.
Le 5 GHz porte mal à travers une vitrine et au-delà de quelques mètres en extérieur. Le 2,4 GHz porte mieux, traverse davantage, et c’est pour cette raison que les bornes destinées à l’extérieur travaillent sur cette bande. Le débit y est plus modeste — largement suffisant pour consulter ses messages, ses mails ou un journal en ligne à une table.
En pratique, une terrasse de quelques tables adossée à la salle est couverte par la borne intérieure si celle-ci est bien placée. Une terrasse large, en angle de rue ou séparée par un mur porteur, demande sa propre borne extérieure. Cela se décide en regardant les lieux, pas sur plan.
Le mot de passe écrit sur l’ardoise
C’est la solution que remplace un portail captif, et il vaut la peine de dire pourquoi elle pose problème — au-delà du fait qu’il faut le réécrire chaque fois qu’on l’efface.
Un mot de passe partagé donne à tous vos clients l’accès au même réseau que votre caisse, votre imprimante et votre ordinateur de gestion. Il circule ensuite librement, se photographie, et se retrouve connu de gens qui ne consomment plus chez vous depuis longtemps. Surtout, il ne vous laisse aucune trace de qui s’est connecté — alors que la loi vous demande précisément de conserver ces éléments pendant un an.
Un portail captif règle les trois points d’un coup : le réseau des clients est séparé de celui de la maison, l’accès ne se transmet pas, et la conservation se fait toute seule.
Vos obligations quand vous ouvrez un WiFi au public
Dès lors que vous fournissez un accès internet au public, vous devez conserver un an les données techniques permettant d’identifier la source de la connexion. C’est l’article L34-1 du code des postes et des communications électroniques. Ces données portent sur l’identification et les caractéristiques techniques de la connexion — jamais sur le contenu de ce qui est consulté, ce que le même article exclut expressément.
Le défaut de conservation est sanctionné par l’article L39-3 : un an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Ce montant vise les personnes physiques ; pour une société, l’article 131-38 du code pénal porte le maximum au quintuple.
Vous n’avez rien à faire : la conservation est automatique, les journaux sont hébergés en France, et au-delà d’un an les identifiants personnels qu’ils contiennent sont effacés. Côté RGPD, vous êtes responsable de traitement et nous sommes votre sous-traitant : le contrat prévu à l’article 28 est signé à la souscription, et votre registre des traitements se génère depuis votre espace client.
Ce que le passage peut vous rapporter en avis
Un café voit passer beaucoup plus de monde qu’un restaurant du même chiffre d’affaires. C’est un désavantage pour le service et un avantage considérable pour la réputation en ligne : chaque connexion au WiFi est une occasion de demander un avis.
Avec l’offre marketing, un message part automatiquement après la visite pour inviter à laisser un avis Google. L’envoi est différé, et une même personne n’est pas resollicitée avant six mois — un habitué qui vient trois fois par semaine ne reçoit pas trois demandes. Vous pouvez aussi écrire à vos clients pour annoncer un concert, une soirée ou une nouvelle carte, dans la limite de quatre campagnes par mois.
La collecte fonctionne avec Google uniquement. Nous ne poussons pas d’avis vers Tripadvisor ni vers les plateformes de réservation.
Le périmètre exact, dit avant la signature
Nous préférons écrire ce que la solution couvre et ce qu’elle ne couvre pas, plutôt que de laisser la question se poser après l’installation.
Le portail d’accueil est en français
Il n’existe pas de version multilingue automatique. Dans un café de quartier touristique, c’est le point à peser.
La connexion se fait par adresse e-mail
Le client saisit son adresse et accepte les conditions : c’est ce qui satisfait l’obligation légale et ce qui alimente la collecte d’avis. Pas de code SMS, pas de ticket imprimé, pas de connexion par un compte Facebook ou Google.
L’accès est ouvert à tous vos clients
La solution ne gère pas la vente d’accès : ni forfait payant, ni heures de connexion facturées.
Le débit se partage, il ne se garantit pas
Il dépend de votre ligne internet, du nombre de connectés et de la distance à la borne. Vous plafonnez par personne pour répartir, vous ne garantissez pas un minimum à chacun.
La durée de session vaut pour tout l’établissement
Le réglage est le même pour tous vos clients. Il n’y a pas de durée différente selon l’heure, ni de liste de clients privilégiés.
Il n’y a pas de passerelle avec votre caisse
Aucune connexion avec un logiciel d’encaissement ou un programme de fidélité.
Combien ça coûte
Les prix sont publics, sans devis préalable et sans engagement de durée.
- 19,90 € HT/mois pour le portail captif conforme, avec une borne.
- 95 € HT par borne, à l’achat — elle vous appartient.
- 9,90 € HT/mois par borne supplémentaire, si la terrasse ou l’étage en demande une seconde.
- 34,90 € HT/mois avec la collecte d’avis Google et la lettre d’information : voir l’offre marketing.
Plusieurs établissements ? La grille dégressive s’applique dès le deuxième site.
Vous équipez un café pour un client ?
Beaucoup de cafés confient leur informatique à leur installateur de caisse, à leur dépanneur habituel ou à l’agence qui gère leur page Google. Si c’est votre métier, la solution se revend : vous gardez la relation client, nous fournissons le produit, la conformité et l’hébergement en France.
Revente simple ou marque blanche, les deux formes sont décrites sur la page partenaires et revendeurs.
FAQ
Puis-je limiter la durée de connexion de mes clients ?
Oui. La durée de session se règle depuis votre espace client : au terme de la durée choisie, la connexion s’interrompt et le portail se réaffiche. Le réglage vaut pour tout l’établissement, il n’y a pas de durée différente selon l’heure ou selon les clients.
Comment éviter qu’un client monopolise le débit ?
Vous plafonnez le débit par personne, entre 1 et 1000 Mbit/s, depuis votre espace client. Une mise à jour d’ordinateur ne peut alors plus ralentir toute la salle.
La terrasse est-elle couverte ?
Une terrasse de quelques tables adossée à la salle l’est généralement par la borne intérieure, si elle est bien placée. Une terrasse large ou séparée par un mur demande sa propre borne extérieure, qui travaille en 2,4 GHz — portée supérieure, débit plus modeste.
Faut-il vraiment un portail, ou un mot de passe suffit-il ?
Un mot de passe partagé donne à vos clients l’accès au même réseau que votre caisse, circule sans contrôle et ne conserve aucune trace des connexions — alors que la loi vous demande de conserver ces éléments un an. Le portail sépare les réseaux et s’occupe de la conservation.
Mes clients doivent-ils se reconnecter à chaque visite ?
Non. L’appareil est reconnu pendant une durée configurable, ce qui évite de ressaisir l’adresse à chaque passage — utile pour les habitués.
Est-ce que je peux faire payer l’accès WiFi ?
Non. PassWiFi ne gère pas la vente d’accès ni les forfaits payants. Le WiFi est un service inclus.
Combien de personnes peuvent se connecter en même temps ?
Cela dépend de la borne et de votre ligne internet. Un café avec une borne bien placée couvre un usage courant de salle ; pour une soirée à forte affluence, mieux vaut en parler avant, le nombre d’appareils simultanés comptant davantage que la surface.
Le WiFi peut-il m’aider à remplir les heures creuses ?
C’est l’usage le plus rentable pour un café : entre 14 h et 17 h, une table occupée par un client qui consomme vaut mieux qu’une table vide. La durée de session vous permet d’accueillir ces clients l’après-midi sans encourager l’installation longue durée au moment du service.
Suis-je responsable de ce que mes clients font sur ma connexion ?
Votre obligation est de conserver les données techniques d’identification des connexions pendant un an et de les fournir sur réquisition judiciaire. Le portail s’en charge automatiquement. Le contenu consulté par vos clients n’est ni conservé ni consultable.